mardi 19 mars 2013

Mais ou-et-donc car ni or ?

Mais 



J'étais venu avec elle,
bourlinguer à l'horizontal.
Nous étions seuls.
Je l'ai laissée un instant.

Me suis retourné
pour glisser les yeux
à la surface de l'inexploré.
Revenu pour la retrouver.
J'ai vu des traces,
les siennes,
sur l'écran frigorifié.
Elle a pris son pieds dans le décor.
Elle m'a...
face à l'immobile.
M'a laissé
devant un moi
doublé.
Où es-tu ?
Hé ! Mais ici derrière toi...

Ou 


























Ouf !
On a déjà écrit:
" Attendez que je me rappelle "
C'est cela.
Cela dépend de l'endroit.
Ou bien lorsque
mon corps
est ailleurs,
ou bien ici et là,
auprès d'inconnues.

J'y repense !

Était-ce au moment même ,
pendant que la perspective
s'est fait éclatée
par une Grenade ?
Ou qu'une vision syncopée
de l'esprit
n'a retenue que
ces-deux-celles ?

Ou telle l'imagerie de l'esprit
qui se fricote une histoire
recapée au vino tinto ?
Va boire
Va voir.
Va savoir.


ET


























Je me suis retrouvé,
tête avant.
Au bord de cet abîme
hum ! menaçant.
Contraste de matières,
et
invitation à la torture.
Je vois, je vois que
l'histoire antérieure
est aujourd'hui
à mes pieds, à mes yeux.
Parfois cela se concrétise.

Ces trois ouvertures
ont trop accueilli.

Quelle générosité !

Maintenant,
personne n'y est invité
personne n'y est attendu.
Regarde bien
regarde et vois loin.
Puis imagine à loisir
ce que tant de vu
ont pu voir ?
Y también de la guerra si quieres.

Donc



















Tu es venu me rencontrer.
Tu préfères la distance
de l'hydrangée.
Est-ce ainsi
que tu m'imaginais ?
Je ne bouge pas,
j'observe.
Ce que je vois
me ressemble !
Je te parle et tu me répètes.
Cela signifie donc
que c'est ainsi que nous sommes ?
Vois-tu ce que j'ai à te dire ?

CAR



















Tout est possible
dans ce silence
au fond de cette tasse.
J'avais déjà bu tes paroles.
Je me suis servis de nouveau.
On se casse tellement les yeux
avec du déjà vu.
Cette fois j'ai avalé 7 gorgées
car je ne sais pas encore
si je pourrai tout absorber.
Cependant ce que
tu me laisses voir,
me fait croire de plus en plus
qu'on voit ce que l'on
désire vouloir voir.

NI



























Ni l'un ni l'autre se souvient
de ce mystérieux invité.
Il est venu, s'est installé.
Était-ce onirique ?
Je te laisse le soin
d'imaginer la scène,
la tienne.
Certainement pas la dernière,
ni celle qui restera.
Ni l'un, ni l'autre ne verrons
ce que ton oeil aura décidé de cette illusion
puis tu peux t'asseoir avec lui,
tu verras certes autrement.

OR














Ora è il tuo turno, avete a che fare con ciò che rivela !

Mais ou-et-donc car ni or ?
À quelque part chez or-ni-car.

5 commentaires:

Anonyme a dit…

À ce qu'on a entendu dire, il est parti bourlinguer à la verticale, au fond du St-Laurent, les 2 pieds dans le ciment.
XXX R

Ana a dit…

Oh ! Oh ! Oh ! Tant d'histoires qu'une photo peut inspirer cependant ouch ! Mais non je n'ai pas voulu qu'il en finisse ainsi...... Tout dépend du " car ni or " de quiconque !

Anonyme a dit…

déroutant, fascinant, on est poussé comme dans une corrida et les images s'enroulent.

Paula

Ana a dit…

C-A-R-R-I-D-A

Olé !

J'ai la mémoire qui " taurine ", hi ! hi !

Anonyme a dit…

Mais où êtes-vous donc?

P.

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