Esto es nuestra casa
esto es mi alma
Longue histoire...
"Long Island "
Port d'âmes.
Intérieur un instant paisible.
C'est ici avec grand cri,
court circuit,
qu'arrivées à terme,
ces âmes-habillées de peau frissonnante
émergent
d'une traversée.
Mains vacantes.
Mémoires latentes.
Naissances.
Toutes venues d'une mère
déesse désirante.
L'âme sort,
l'âme entre.
Alma mater la tient,
la sent,
la presse,
la laisse.
Elle revient.

Le lieu de tant de vies.
De planches, de clous,de
pierres, de " broues " ,
s'est construit l'intime pays
d'un bâtiment et sa fratrie.
La façade fait
photo de famille.
Balcons, corniches.
Grand-mère était
botaniste. Grand-père
défaitiste.
Chacun le-dit-le-sait
en son for intérieur.
Tous sont incrustés
à la charpente de ce
port d'âmes.
La mère a voulu.
Le perdu-père a su.
Ingénieux les enfants
ont défait,
refait ce port.
Et ça plaît !
Escales permanentes.
Viens !
Tourne à droite ici.
Pas besoin de dégainer
esto es mi alma
Longue histoire...
"Long Island "
Intérieur un instant paisible.
C'est ici avec grand cri,
court circuit,
qu'arrivées à terme,
ces âmes-habillées de peau frissonnante
émergent
d'une traversée.
Mains vacantes.
Mémoires latentes.
Naissances.
Toutes venues d'une mère
déesse désirante.
L'âme sort,
l'âme entre.
Alma mater la tient,
la sent,
la presse,
la laisse.
Elle revient.

Le lieu de tant de vies.
De planches, de clous,de
pierres, de " broues " ,
s'est construit l'intime pays
d'un bâtiment et sa fratrie.
La façade fait
photo de famille.
Balcons, corniches.
Grand-mère était
botaniste. Grand-père
défaitiste.
en son for intérieur.
Tous sont incrustés
à la charpente de ce
port d'âmes.
La mère a voulu.
Le perdu-père a su.
Ingénieux les enfants
ont défait,
refait ce port.
Et ça plaît !
Escales permanentes.
Une vie, ses fruits, sa
récolte...
Histoires de
jours-rosés-de-gris.
De fous rires encadrés.
D'espoirs chantonnés.
De carpettes souillées,
usées par semelles-réalité.
Depuis des aubes la lumière
est entrée dans cette pièce voulue secrète.
Générations de luxures
demi-teintées,
de jouissances en liberté.
Puis le temps s'est compté,
pas à pas, soucis-
minutes de gravités.
Après des heures,
des soupirs, gravir l'escalier !
Après des heures, des
soupirs enfin chapeau du jour et bagages déposés !
Absence habitée.
Entrée doublée.
Des âmes inspirent
expirent, soupirent.
Clefs en tête, clefs
en poche. Éthylique
retour,fais pas l'erreur
chez toi n'est pas au centre !
Planchers, lambris, ouvertures.
Tous en quintette,
s'agitent au gong
de portes fermées par
humeurs musclées.
Âmes en haleine.
Depuis que soleil,
et vents
s'invitent sans surprise
pour éclairer
des joies tricotées.
Pour bousculer
petits et gros martyrs.
Certains jours, oh !
qu'ils ont maille à partir !
Archétypes
Onirismes.
Venue la nuit,
le port d'âmes métaphorise
vers " infinity ".
Lit,
tapis,
penderie
en trois petits
tours de magie
Hop là ! Délire garanti.
Morphée machine-à-rêver,
carburée à l'apesanteur
suggère béances,
dégringolades, euphories.
Dérives.

Port en flammes
pour âmes médusées .
Drame-à-l'âme lorsque
Vulcain crépite à
coups de brûlures
l'avoir de l'Être
dans l'intense bûcher.
Jeunes vieilles,
nouvelles anciennes,
des âmes vont et viennent.
Des histoires.
À perpétuité des histoires.
Fouille, fouille j'en vois
d'autres répandues,
elles insistent,
veulent être revues.
Fait-on la
récupération d'âmes
en ces ports ?
Si ! Avant
la chute décisive,
moult esprits
de superbes incarnés ;
pensent
créent
s'agitent.
Laissent derrière eux,
légion de genèses
fignolées.
On peut en échapper
de ces âmes,
de ces vies.
Point toute les empêcher.
Des yeux vitrés aux fenêtres.
Un vitrail, une entrée,
un jardin pour humer,
pour lever la voile à
ces vieilles âmes emmurées.
Ouvre cette guillotine !
Je dois voler,
je dois sortir, rejoindre
le bourgeon, le merle.
Y'a t-il encore des colibris ?

Ceci est notre maison
Ceci est mon âme.
Esto es nuestra casa
Esto es mi alma.
Âme !
Mon port d'âmes,
me vois-tu revenir ?
récolte...
Histoires de
jours-rosés-de-gris.
De fous rires encadrés.
D'espoirs chantonnés.
De carpettes souillées,
usées par semelles-réalité.
Depuis des aubes la lumière
est entrée dans cette pièce voulue secrète.
Générations de luxures
demi-teintées,
de jouissances en liberté.
Puis le temps s'est compté,
pas à pas, soucis-
minutes de gravités.
Après des heures,
des soupirs, gravir l'escalier !
Après des heures, des
soupirs enfin chapeau du jour et bagages déposés !
Entrée doublée.
Des âmes inspirent
expirent, soupirent.
Clefs en tête, clefs
en poche. Éthylique
retour,fais pas l'erreur
chez toi n'est pas au centre !
Planchers, lambris, ouvertures.
Tous en quintette,
s'agitent au gong
de portes fermées par
humeurs musclées.
Depuis que soleil,
et vents
s'invitent sans surprise
pour éclairer
des joies tricotées.
Pour bousculer
petits et gros martyrs.
Certains jours, oh !
qu'ils ont maille à partir !
Archétypes
Onirismes.
Venue la nuit,
le port d'âmes métaphorise
vers " infinity ".
Lit,
tapis,
penderie
en trois petits
tours de magie
Hop là ! Délire garanti.
Morphée machine-à-rêver,
carburée à l'apesanteur
suggère béances,
dégringolades, euphories.
Dérives.
Port en flammes
Drame-à-l'âme lorsque
Vulcain crépite à
coups de brûlures
l'avoir de l'Être
dans l'intense bûcher.
nouvelles anciennes,
des âmes vont et viennent.
Des histoires.
À perpétuité des histoires.
Fouille, fouille j'en vois
d'autres répandues,
elles insistent,
veulent être revues.
Fait-on la
récupération d'âmes
en ces ports ?
Si ! Avant
la chute décisive,
moult esprits
de superbes incarnés ;
pensent
créent
s'agitent.
Laissent derrière eux,
légion de genèses
fignolées.
de ces âmes,
de ces vies.
Point toute les empêcher.
Des yeux vitrés aux fenêtres.
Un vitrail, une entrée,
un jardin pour humer,
pour lever la voile à
ces vieilles âmes emmurées.
Ouvre cette guillotine !
Je dois voler,
je dois sortir, rejoindre
le bourgeon, le merle.
Y'a t-il encore des colibris ?

Ceci est notre maison
Ceci est mon âme.
Esto es nuestra casa
Esto es mi alma.
Âme !
Mon port d'âmes,
me vois-tu revenir ?
Viens !
Tourne à droite ici.
Pas besoin de dégainer
ton nom.
Depuis le temps on a repeint.
Depuis le temps on a repeint.
Depuis on ...
Vous m'impressionnez toujours!
RépondreSupprimerPaula
Ah ! Cher de Chère ! Ces mots sont précieux car c'est rare en " ciel d'Afrique " que j'y ai droit. Grand merci pour ce " pan pan " de moi qui se dévoile à toi.....
RépondreSupprimerJoli. J'espère que vos maisons ont des livres, oui forcément, les maisons sans livres sont des âmes mortes.
RépondreSupprimerPour les photos de vêtements fous j'en bave d'envie, mais vous connaissez le chemin !? Il est vrai qu'il n'y a pas eu de suite à mon courriel de réponse, peut-être le mien est-il perdu dans les spams.
Ah ! Ah ! "spamafaute "...
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