samedi 3 mars 2012
jeudi 16 février 2012
Luna Mare
Conchiglia Silenzio
Coque orbitale.
Genèse abbysale.
Suspendue dans
un Ailleurs de
jours intenses,
de nuits viscérales.
Elle émerge en impératif.
Tut, tut, tut, avec absence
de bruit.
Exempt de clapotis.
Regard intriguant,
composition insolite
d'une patine accidentée.
Aspérités ondulées .
Saillies modelées, écaillées, plissées.
Onirique fragment d'Italie.
Artefact océanique.
Où à loisir, esthétique
d'une aile
ancien-chagrin de putto sicilien.
À l'étendue de cette écorce
écorchée ;
goutte d'air , goutte d'eau
ont perdu la mémoire,
ne feront plus cette histoire.
La Mer, la Lune. La Vie là Haut ....
Fruits-terrestres
accrochés aux cieux.
Gravitez.
Granitez.
Voisinez les hauteurs de leurs dieux !
Campé, aéré dans la position
idéale pour s'exposer,
un mollusque silencieux
Conchiglia Silenzio
étale son éternité.
Carapace sédimentée. Lignée, striée.
Fardée un brin-butô
à l'instar d'une
Akiko.
Ah ! l'existence à l'infini,
ondulée par vagues stellaires.
S'en approcher sonne avec
grâce, le glas à l'ordinaire.
Aubade de lignes,
cercles, rondeurs,
symboles orchestrés
en do majeur.
Teint crayeux, crémeux,
blanc d'albâtre.
Ton sur ton.
Un relief.
Presqu'un emprunt
à l'imaginaire suprématiste
d'un Malevitch, signé 1918....
Fossile oublié.
Pavé enfoui.
Spire rejetée par sa Mer.
Accroche-coeurs accrocheurs.
Accroche-oeil à toute heure.
Hiéroglyphes sourds-resteront-muets.
Joyau-perdu-la-couronne.
Cache-Perle.
L'envers du nacre.
" Voir le voir ".
Contemplation musclée
de l'âme.
Silence .
Recueillez-vous
on veut voir !
L'une emprunte
le-pas-de-tortue.
L'autre n'a encore rien vu.
Pourtant à l'aune
de la rencontre
se déclare un
moment-soudé, figé.
Les deux ont clamé
une Pause-éternelle.
Cunéiforme.
Paléographie.
" Vous reviendrez ! Maintenant
nous habitons dans un Musée "...
Conchiglia Silenzio
Cuirasse.
vieillie,
parcheminée.
Carte de Voyage.
Sentiment de Mer
drainée.
Naissance d'un Sahara
biseauté.
Crevasses sensibles,
sans-sang.
C'est lunaire, c'est comme
Masque. Éventail.
Loup vénitien.
Sérénissime-en-tête,
à l'oeil, à la lagune....
Luna mare silenzio.
Respire des souvenirs
d'antiques ondées, d'océaniques randonnées.
Passages étroits.
Vagues coriaces.
Vue sous marine.
Illusion de nos vaisseaux.
Lointain abîme.
Allure stérile.
Imaginaire fertile.
Un bulot à la surface
de la Lune
emprunte une allée,
longe les dunes.
Persévérance.
Avance.
Dans quelques siècles sera
près de Florence.
Derrière lui un esprit-coquin
ébruite un tintamarre bien malin.
Mais qui est-ce ?
C'est encore moi, c'est Méliès......
cercles, rondeurs,
symboles orchestrés
en do majeur.
Teint crayeux, crémeux,
blanc d'albâtre.
Ton sur ton.
Un relief.
Presqu'un emprunt
à l'imaginaire suprématiste
d'un Malevitch, signé 1918....
Fossile oublié.
Pavé enfoui.
Spire rejetée par sa Mer.
Accroche-coeurs accrocheurs.
Accroche-oeil à toute heure.
Hiéroglyphes sourds-resteront-muets.
Joyau-perdu-la-couronne.
Cache-Perle.
L'envers du nacre.
" Voir le voir ".
Contemplation musclée
de l'âme.
Silence .
Recueillez-vous
on veut voir !
L'une emprunte
le-pas-de-tortue.
L'autre n'a encore rien vu.
Pourtant à l'aune
de la rencontre
se déclare un
moment-soudé, figé.
Les deux ont clamé
une Pause-éternelle.
Cunéiforme.
Paléographie.
" Vous reviendrez ! Maintenant
nous habitons dans un Musée "...
Conchiglia Silenzio
vieillie,
parcheminée.
Carte de Voyage.
Sentiment de Mer
drainée.
Naissance d'un Sahara
biseauté.
Crevasses sensibles,
sans-sang.
C'est lunaire, c'est comme
Masque. Éventail.
Loup vénitien.
Sérénissime-en-tête,
à l'oeil, à la lagune....
Luna mare silenzio.
Respire des souvenirs
d'antiques ondées, d'océaniques randonnées.
Passages étroits.
Vagues coriaces.
Vue sous marine.
Illusion de nos vaisseaux.
Lointain abîme.
Imaginaire fertile.
Un bulot à la surface
de la Lune
emprunte une allée,
longe les dunes.
Persévérance.
Avance.
Dans quelques siècles sera
près de Florence.
Derrière lui un esprit-coquin
ébruite un tintamarre bien malin.
Mais qui est-ce ?
C'est encore moi, c'est Méliès......
mardi 7 février 2012
La plume autrement.
À l'oeillade qui engendre
le voir ! C'est ainsi
que certains'yeux
vivent...
Vers mon regard
est venue la plume
d'Autrui . Elle s'est
ravivée, m'a suggérée.
Revoir autrement
cette Superbe de prédilection.
L'ai déplacée, métissée,
exposée. Fixée.
Plume en
congé de vol,
un peu en mal
d'oiseau.
La regarder autrement
Aux aléas de mes doigts,
elle frôle, puis expose sa texture
depuis moult postures.
La rectrice fait portrait.
Frémit-sans-vent.
Colorée pour un
autrement.
Elle se place.
N'est pas en attente.
Plutôt disposée à
quérir encore-et-encore
les Oh ! et les Ah! de
nos soupirs...
Ces derniers, elle sait depuis lurette
les choraler à la volette !
À l'ombre ou face à la
fougueuse lumière,
la Voilà qu'elle campe son
prochain rôle.
Elle convoite la mise en scène.
Espère les mots sans jeter
l'encre. Ne crache plus le noir...
Impeccable, elle signifie
ne plus vouloir faire tache.
Celle-ci s'est jurée
que nada-jamais son pied de
sans nul-ennui, du temps où....
l'acte de voler était
spectre-de-flèches.
Goût aride de plombs-dans-l'aile .
Ma Belle-à-une-époque était tapie,
muette, en-dessous du trait, du texte.
Source de courbes à l'infini.
Envers l'histoire
insiste encore ce mot ;
Origine/provenance...
Penne-peine Déplumées !
Aujourd'hui autour de mon oeillade,
elle
voici ramage.
Elle Plume, solo, mélopée, adagio.
Un goût soudain pour la rocaille
elle est Sirène-au-coquillage.
Avec copines, elle guinche collées
rémiges-rémiges, olé olé !
Au terme
mon oeil
est ému.
Je la perçois atone,
encerclée, sollicitée,
me dire d'une voix
de Garbo; " Please I v'ant
to be aloooone "
le voir ! C'est ainsi
que certains'yeux
vivent...
est venue la plume
d'Autrui . Elle s'est
ravivée, m'a suggérée.
Revoir autrement
cette Superbe de prédilection.
L'ai déplacée, métissée,
exposée. Fixée.
Plume en
congé de vol,
un peu en mal
d'oiseau.
La regarder autrement
nécessite l'Iris-Prismacolor !
Aux aléas de mes doigts,
elle frôle, puis expose sa texture
depuis moult postures.
La rectrice fait portrait.
Frémit-sans-vent.
Colorée pour un
autrement.
Elle se place.
N'est pas en attente.
Plutôt disposée à
quérir encore-et-encore
les Oh ! et les Ah! de
nos soupirs...
Ces derniers, elle sait depuis lurette
les choraler à la volette !
À l'ombre ou face à la
fougueuse lumière,
la Voilà qu'elle campe son
prochain rôle.
Elle convoite la mise en scène.
Espère les mots sans jeter
l'encre. Ne crache plus le noir...
Impeccable, elle signifie
ne plus vouloir faire tache.
Celle-ci s'est jurée
que nada-jamais son pied de
calamus
ne se mouillera
de mort-noire-et
engourdie dans l'encrier qui
Se souvient de mémoire d'Elle,sans nul-ennui, du temps où....
l'acte de voler était
spectre-de-flèches.
Goût aride de plombs-dans-l'aile .
Ma Belle-à-une-époque était tapie,
muette, en-dessous du trait, du texte.
Source de courbes à l'infini.
Envers l'histoire
insiste encore ce mot ;
Nevermore à la plume d'oie,
de coqs-et-d'autres.
Nevermore
à l'instrument-de-tous-ces-mots,
jusqu'à l'appendice-du-portrait-de-Diderot.
Corps léger, mémoire lourde
est devenue étale.de coqs-et-d'autres.
Nevermore
à l'instrument-de-tous-ces-mots,
jusqu'à l'appendice-du-portrait-de-Diderot.
Corps léger, mémoire lourde
Origine/provenance...
Penne-peine Déplumées !
Aujourd'hui autour de mon oeillade,
elle
ne crie plus.
N'est pas
N'est pas
crécelle,
nenni de vautour ou d'autruche.
Elle se veut chant-du-cygne,
version sonore.
Ne veut plus mourir.
Virevoltages.
Surplaces gracieux
Ne veut plus mourir.
Virevoltages.
Surplaces gracieux
en cet endroit choisi, précis,
où la splendeur
Caméra dans l'oeil Lavoici ramage.
Elle Plume, solo, mélopée, adagio.
Un goût soudain pour la rocaille
elle est Sirène-au-coquillage.
Avec copines, elle guinche collées
rémiges-rémiges, olé olé !
mon oeil
est ému.
Je la perçois atone,
encerclée, sollicitée,
me dire d'une voix
de Garbo; " Please I v'ant
to be aloooone "
jeudi 26 janvier 2012
Voici puis Vint ici...
Message.
Mésange.
Envers - " S " . Un
être croisé
au virevoltage d'un heureux
hasard.
Il existe des gens qui
surgissent lors d'un circuit
impromptu !
Leur bienveillance dotée
d'Ailes Protectrices,
nous transportent SOUS
leur conscience si fignolée.
Aucune trace de fiel,
Tout est miel...
Voici. Vint ici, vers Minie
une plage,
une feuille dotée de lignes,
de figures, de styles.
Je la glisse dans un gros
nuage équipé pour
la traversése .Je
pose un timbre. Cela lui
est destiné. J'espère que le
vent saura, sifflera, saura.
Ecco !
Mésange.
Envers - " S " . Un
être croisé
au virevoltage d'un heureux
hasard.
Il existe des gens qui
surgissent lors d'un circuit
impromptu !
Leur bienveillance dotée
d'Ailes Protectrices,
nous transportent SOUS
leur conscience si fignolée.
Aucune trace de fiel,
Tout est miel...
Voici. Vint ici, vers Minie
une plage,
une feuille dotée de lignes,
de figures, de styles.
Je la glisse dans un gros
nuage équipé pour
la traversése .Je
pose un timbre. Cela lui
est destiné. J'espère que le
vent saura, sifflera, saura.
Ecco !
mardi 24 janvier 2012
L'Oeil dégelé...
Plurielles beautés de la
saison. Au soleil toutes
et tous ! Pour quelques
instants j'oublie l'état du
monde qui tique les
pensées. Caméra ! Caméra !
Dis-moi si tu me vois ?
éloignées. À la chaleur
jusqu'au presque gel, mon
oeil voisine les branches
dénudées, titillées par les-
petites -vertes-conservées-à
l'intérieur...
Fenêtre givrée. Faut s'en
approcher. Parvenir à
reconnaître quoi que cela
soit dans ces nervures glacées.
Matière d'hiver, transparente
et opaque, transforme à loisir,
l'horizon extérieur.
longueur de surface,
le gel-gelé du givre-givré
m'éloigne d'une
quelconque inspiration
contemporaine.
L'oeuvre-à-la-glace devient un vase
fêlé pour disposer en bouquet
les branches de l'érable argenté.
bois et gel s'éclatent, la
matière sibérienne résiste et
pétille face à l'érable qui
joue au jeu du-
paraître-consumé.
nouveau mon oeil, ouf ! Le
feu s'est éteint, le jour se
poursuit et disperse les
braises de l'imaginaire.
lundi 23 janvier 2012
La différence, double du même...
Visage, Eugénie de Montijo
1826-1920
L'essence de ce visage, de
cette photographie, disons
tel Roland Barthes " le grain
de..." s'applique à la
différence, au double du
même. L'Envers, l'Endroit
n'auront aucun lien avec une
création d'Albert Camus. Les
rappels littéraires cessent ici.
La position l'Endroit, l'Envers
suggère
la forme calligraphique de la
lettre " S ".
La voluptueuse.
Sensuelle dans les deux
sens.
" S " comme sillon.
La courbe de la lettre
rebondit de haut en bas
à l'instar de l'élégance
du modèle.
Sourcils, paupières
supérieures rehaussentla stabilité des yeux, de l'oeil,
du regardé...
L'oeil est loquace ! Ils sont " un ",
ils sont " deux ", ils sont
" quatre " !
Ensemble ils traduisent sans
interrogation l'intériorité de
cet Être. Le regard accentue
les anses, les courbes situées
dans le déplacement inférieur
et supérieur du " S "
imaginaire.
La pointe du long nez fin
rejoint avec harmonie
l'évidence du menton arrondi.
Nez et menton viennent clore
le trait du " S " du visage
même, du dessus, à celui
du dessous.
Le long cou perlé se
juxtapose à son semblable
de position différente comme
pour sceller, pour renforcer
ce lieu de la rencontre, là,
au centre, où le double se
renverse. Même la vision
furtive du tissus diaphane
protège ce passage d'une
possible brutalité.
Les cous empoignent le
tracé délicat, fatal où tout se
décide, où la plus longue
partie serpentine du " S " doit
retenir son souffle, lieu vital
de l'anatomie, port d'attache
du corps et de l'esprit. Cette
rencontre peut s'accrocher
aux rangs de perles afin de
maintenir et continuer sans
fêler ; la remontée ou la
descente de l'Endroit à la
route de l'Envers. À la
différence du même.
Tignasse retenue, cheveux
dressés. Le visage se tient à
la lettre...
Dans cette phrase il y
a une dédicace.
Envier janvier...
Aucun désir de convaincre
de cet état d'être que celui
d'envier janvier...
de cet état d'être que celui
d'envier janvier...
D'être tempête. D'être
désert frigorifié.
D'être bourrasque cinglante,
vents malins qui propulsent
vers l'avant. Poudrerie
larmoyante, aveuglante,
sans pitié pour l'arbre, le
Désir et Plaisir solitaire
d'apprécier ce " premier " de
l'année. Air bien frappé, sec,
humide, opaque, transparent.
Les textures du
sol sont des graffiti, des
calepins de dessins au cent
coups de fusain. À certains
endroits mieux vaut glisser
sur des lames. Boire l'air cul
sec ! Rougir-des-joues.
Vérifier si l'équilibre nous
sied toujours. Cette terre
comprimée, enduite de blanc
solide, de glace noire, a
même un son, une acoustique,
une résonance !
Lors de chute extrême du
Celsius, le-pas-lourd-de-la-
botte fait gémir ce gros grain
blanc !
Envier janvier ce n'est pas
une recette. C'est s'accorder
au temps-du-calendrier.
Cesser de tirer la langue,
la patte, à cette période du
respirer autrement. Ouvrir
l'oeil pour revoir le Tout
saupoudré, blanchi, figé-
gelé, caché, jusqu'à se
présenter souillé d'un blanc
mal coloré. Capter pour le souvenir.
Ne pas perdre ou oublier que
l'hiver c'est la paire de skis,
de patins, de mitaines, de bottes....
Lorsque mes patins sont
accrochés, je roule à pieds.
Pas de pneus et mille
malheurs de motorisés pour
me faire damner ce climat
saisonnier.
La neige comme miroir.
Active, elle s'accroche aux
moult tonalités de lumières.
Elle s'accorde avec tout ce
qui bouge, existe autour
d'elle pour devenir écran.
À l'ombre. Au jour.
Entre chien
et loup. Au clair de lune.
À l'aube d'une autre...
Ses flocons unis sont un
tableau blanc et bienvenue
aux juxtapositions ! Même
acrobate, elle s'improvise
glaçon. Présenté suspendu
au singulier comme au
pluriel, c'est à soi de voir où
il s'installe lorsqu'il se fixe au
temps que l'air et le soleil lui
auront figé-vie.
Parfois des ciels si beaux,
si bleus intenses, orangés
ou rosés, vus derrière un
rideau !
Pour un " colibri " qui se
souvient des nervures d'un
géranium. De l'intérieur, un
soleil de janvier sait
entretenir la chlorophylle qui
prospère.
Si mes pieds sont encore
gelés, bof ! J'envie janvier
la lunette au bout du nez...
d'apprécier ce " premier " de
l'année. Air bien frappé, sec,
humide, opaque, transparent.
Les textures du
sol sont des graffiti, des
calepins de dessins au cent
coups de fusain. À certains
endroits mieux vaut glisser
sur des lames. Boire l'air cul
sec ! Rougir-des-joues.
Vérifier si l'équilibre nous
sied toujours. Cette terre
comprimée, enduite de blanc
solide, de glace noire, a
même un son, une acoustique,
une résonance !
Lors de chute extrême du
Celsius, le-pas-lourd-de-la-
botte fait gémir ce gros grain
blanc !
une recette. C'est s'accorder
au temps-du-calendrier.
Cesser de tirer la langue,
la patte, à cette période du
respirer autrement. Ouvrir
l'oeil pour revoir le Tout
saupoudré, blanchi, figé-
gelé, caché, jusqu'à se
présenter souillé d'un blanc
mal coloré. Capter pour le souvenir.
Ne pas perdre ou oublier que
l'hiver c'est la paire de skis,
de patins, de mitaines, de bottes....
Lorsque mes patins sont
accrochés, je roule à pieds.
Pas de pneus et mille
malheurs de motorisés pour
me faire damner ce climat
saisonnier.
Active, elle s'accroche aux
moult tonalités de lumières.
Elle s'accorde avec tout ce
qui bouge, existe autour
d'elle pour devenir écran.
À l'ombre. Au jour.
Entre chien
et loup. Au clair de lune.
À l'aube d'une autre...
Ses flocons unis sont un
tableau blanc et bienvenue
aux juxtapositions ! Même
acrobate, elle s'improvise
glaçon. Présenté suspendu
au singulier comme au
pluriel, c'est à soi de voir où
il s'installe lorsqu'il se fixe au
temps que l'air et le soleil lui
auront figé-vie.
si bleus intenses, orangés
ou rosés, vus derrière un
rideau !
Pour un " colibri " qui se
souvient des nervures d'un
géranium. De l'intérieur, un
soleil de janvier sait
entretenir la chlorophylle qui
prospère.
gelés, bof ! J'envie janvier
la lunette au bout du nez...
mardi 17 janvier 2012
Autour de...
" Éros c'est la vie "
Le départ.
Oui, juste ici, plus
bas dans la courte partie de
la Tige. Ce mince trajet-vert,
éclairci puis opacifié. LE
bourgeon qu'elle pointait en
index a amorcé son existence. Sans fulgurance.
L'il s'est transformé en' elle.
Oh ! Luxe.
Je l'ai vu étaler sa totale.
En textures,
en transparence.
Comme cela, oui, plus près,
en bas, à gauche. Regarde
où se trouve la masse
sombre. À l'intérieur de ce
cocon il y a une séquence
obscure. Ce n'est pas un
secret. C'est son centre-de-vie.
Rapproche-toi, tu verras la
peau de ses pétales. Depuis
hier, elle s'ouvre davantage
à l'écran lumineux. Elle
s'offre toute en nervures,
en grains de beauté, en artères
prononcées, en anthères charbonnées...
Reste autour-de, encore un
instant. Essaie de voir ce qui
m'est invisible !
Rrose Sélavy
Le départ.
Oui, juste ici, plus
bas dans la courte partie de
la Tige. Ce mince trajet-vert,
éclairci puis opacifié. LE
bourgeon qu'elle pointait en
index a amorcé son existence. Sans fulgurance.
L'il s'est transformé en' elle.
Oh ! Luxe.
Je l'ai vu étaler sa totale.
En textures,
en transparence.
en bas, à gauche. Regarde
où se trouve la masse
sombre. À l'intérieur de ce
cocon il y a une séquence
obscure. Ce n'est pas un
secret. C'est son centre-de-vie.
Rapproche-toi, tu verras la
peau de ses pétales. Depuis
hier, elle s'ouvre davantage
à l'écran lumineux. Elle
s'offre toute en nervures,
en grains de beauté, en artères
prononcées, en anthères charbonnées...
Reste autour-de, encore un
instant. Essaie de voir ce qui
m'est invisible !
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